Le Sénégal est à la croisée des chemins. D’un côté, une Assemblée nationale où les élus défendent trop souvent les couleurs de leur parti plutôt que l’intérêt supérieur de la nation. De l’autre, des citoyens qui, chaque jour, voient s’éloigner leurs espoirs de justice sociale, de développement équitable et de gouvernance transparente. Les divergences politiques ne sont pas un mal en soi. Elles deviennent toxiques lorsqu’elles servent des ambitions personnelles au détriment du peuple.
Prenons l’exemple édifiant du duo Sonko-Diomaye (notre photo : On n’attend que leur séparation).
Une jeunesse politique déjà vouée à sa propre retraite, tant leurs divisions et leurs tergiversations ont érodé la confiance des Sénégalais. Deux bilans pour un seul exécutif : Celui d’un gouvernement qui peine à avancer, et celui d’une opposition qui, malgré ses promesses, semble prisonnière de ses propres contradictions.
Aujourd’hui, même, à Mbour, le meeting du président rappelle une vérité amère : Les discours ne suffisent plus. Les Sénégalais attendent des actes, pas des spectacles.
Notre pays a besoin d’une rupture. Une rupture avec les calculs partisans, avec les blocages stériles, avec cette logique où l’appartenance à un groupe prime sur le devoir envers la patrie.
Le Parti NADEMS, par ma voix, porte une ambition claire : Redonner à l’Assemblée nationale sa vocation première, celle d’être le miroir fidèle de la volonté populaire, et non, le théâtre des querelles de chapelles. Nous ne sommes pas là pour composer avec un système qui a montré ses limites. Nous sommes là pour le transformer.
Notre programme, Le chemin de l’espoir, propose des solutions concrètes pour sortir de cette impasse. Une réforme institutionnelle qui garantit que chaque élu soit, d’abord, le représentant du peuple, et non, d’une étiquette. Une loi électorale, qui consacre la proportionnelle intégrale, afin que chaque voix compte, et que chaque courant politique soit représenté à sa juste valeur. Une Assemblée nationale où les débats ne sont plus des joutes partisanes, mais des moments de construction collective.

Nous ne demandons pas l’unité artificielle. Nous exigeons le respect du pluralisme, mais, un pluralisme qui serve le Sénégal, et non, les appétits de quelques-uns. Les défis sont immenses : Chômage des jeunes, précarité des familles, inégalités criantes. Face à ces urgences, les divisions politiques sont un luxe que nous ne pouvons plus nous offrir.
Le temps des promesses creuses est révolu. Le temps des actes est venu. Avec le Parti NADEMS, nous engageons une révolution pacifique, mais, déterminée. Une révolution qui place le peuple au centre, qui restaure la confiance dans les institutions, et qui fait de l’Assemblée nationale un lieu de convergence pour l’avenir du pays.
La politique n’est pas un jeu. C’est une mission. Et cette mission, nous la menons avec la fermeté de ceux qui savent que le Sénégal mérite mieux que des querelles stériles.
Samba Kara NDIAYE
Président du Parti NADEMS






