SENEGAL : L’eau est une urgence dans le programme politique « Le Chemin de l’Espoir »

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L’eau n’est pas une ressource comme les autres. C’est la vie elle-même, le socle de toute civilisation, et aujourd’hui, un défi qui ne peut plus attendre. Les 72 heures scientifiques de l’Université Iba Der Thiam de Thiès l’ont rappelé : La rareté de l’eau au Sénégal est une réalité immédiate, qui exige des actes concrets dès maintenant. Au Parti NADEMS, nous refusons d’attendre 2029 pour agir. L’heure est à l’action, et elle est venue.

La croissance démographique, les changements climatiques et la gestion inefficace des ressources nous placent face à une urgence : Si nous n’agissons pas, aujourd’hui, il sera trop tard demain (sur notre photo, Bassirou Diomaye Faye oublie certaines promesses de campagne dont l’eau pour tous au Sénégal y compris à Touba).

Cheikh Ahmadou Bamba nous a enseigné que le travail est une prière. Alors, travaillons sans tarder pour garantir à chaque Sénégalais, et d’abord, à Touba, un accès équitable à cette ressource vitale.

Le Sénégal ne peut plus se contenter de constater la diminution de ses ressources hydriques. Il doit agir sans délai. Comme l’a souligné le professeur, Mouhamadou Thiam, une gestion rationnelle de l’eau est une nécessité absolue. Pour le Parti NADEMS, c’est une priorité absolue, dès aujourd’hui. Justice pour Touba, qui mérite un accès immédiat à l’eau potable via la modernisation du barrage de Diama.

Justice pour Diourbel et Kaolack, où l’usine de désalinisation de Potou doit être lancée sans attendre pour offrir une solution durable à l’irrigation et à la consommation, tout en protégeant nos écosystèmes.

Notre devise, « Touba d’abord », n’est pas un repli, mais, un appel à l’action immédiate. Touba, par son rayonnement spirituel et économique, doit devenir, dès maintenant, le symbole d’une révolution hydrique nationale.

Nous moderniserons les infrastructures sans délai, en faisant du barrage de Diama le cœur d’un réseau intégré de distribution. Nous formerons, dès aujourd’hui, les jeunes, en partenariat avec les universités, pour qu’ils deviennent les acteurs de cette transformation. Chaque projet que nous portons intégrera des mesures de préservation de la biodiversité, car l’eau et la nature ne peuvent plus attendre.

Notre programme, « Le Chemin de l’Espoir », n’est pas un catalogue de promesses pour demain. C’est un plan d’urgence pour aujourd’hui. Pour les chercheurs, nous lançons, immédiatement, un appel à projets pour des solutions innovantes, comme la désalinisation solaire ou la réutilisation des eaux usées. Pour les agriculteurs, l’eau de Potou doit, dès maintenant, irriguer les champs sans épuiser les nappes phréatiques.

Tabaski à Touba : Les populations du quartier Dianatoul restent parfois sans eau plusieurs jours. Visiblement, les autorités sénégalaises n’ont pas peur du religieux et du spirituel.

Pour les citoyens, une campagne nationale de sensibilisation, portée par notre chronique, « Le Chemin de la Vérité », fera de chacun un gardien de l’eau à partir d’aujourd’hui. La rareté de l’eau ne connaît pas de frontières politiques, et elle ne connaît pas, non plus, le temps de l’attente. Le Parti NADEMS tend la main, maintenant, à tous les acteurs — universités, ONG, partis politiques, citoyens — pour construire une stratégie nationale unifiée et immédiate.

Comme le disait Cheikh Ahmadou Bamba : « Le travail est une prière ». Alors, travaillons aujourd’hui pour l’avenir de notre nation. Nous refusons les divisions. Nous refusons l’inaction. L’eau est l’affaire de tous, et elle doit être gérée dès maintenant.

Le Sénégal n’a pas le luxe d’attendre. Le Parti NADEMS, avec « Le Chemin de l’Espoir » et « Touba d’abord », propose une voie claire et immédiate : Priorité absolue à l’eau comme levier de développement, science et tradition main dans la main, justice sociale pour un accès équitable dès aujourd’hui. Rejoignez-nous. Ensemble, agissons maintenant.

Samba Kara NDIAYE.

Président du Parti NADEMS.

Leader du mouvement « Ensemble Nous Pouvons ».