Le Sénégal a assez souffert des divisions et des manipulations. Aujourd’hui, un homme, Ousmane Sonko, incarne, à lui seul, la menace contre notre stabilité : Mentir sur la dette cachée, défier les institutions, et jouer avec le feu de la cohésion nationale. Pourtant, les faits sont têtus. Mamadou Faye, ancien président de la Cour des comptes, l’a confirmé sans ambiguïté : Il n’y a aucune trace d’une dette cachée dans les rapports officiels. Sonko a menti.
Il a trompé l’opinion publique, semé la discorde, et affaibli la confiance des Sénégalais dans leurs institutions. Et pourquoi ? Pour servir ses ambitions, au mépris de la vérité et de l’intérêt général.
Pire encore, le Conseil constitutionnel, lui-même, s’est déclaré incompétent pour statuer sur la validité de son mandat de député. La balle est, désormais, dans le camp de la Cour suprême, qui devra trancher (sur notre photo, le président du Sénégal avec le président de la Cour suprême). Dans ces conditions, la décence exigerait de Sonko qu’il fasse profil bas, qu’il cesse ses provocations, et qu’il attende la décision de la justice en silence. Mais non. Il persiste, comme si les règles ne s’appliquaient pas à lui.
Le Sénégal n’a pas besoin d’une majorité parlementaire pyromane. Nous n’avons pas besoin d’un président de l’Assemblée nationale qui passe son temps à lancer des ultimatums, à bloquer les réformes, et à menacer l’équilibre institutionnel.
Rappelons-le avec force : Le Sénégal est un régime présidentiel. Le président de la République, élu par le peuple, a les moyens de gouverner, même face à une Assemblée hostile.
La Constitution lui donne les outils pour contourner les blocages, pour dissoudre une Assemblée qui outrepasse son rôle, ou pour engager des réformes par ordonnances ou référendum. Ces mécanismes ne sont pas des armes contre la démocratie. Ils en sont les garde-fous.
Ousmane Sonko joue avec le feu. Il croit peut-être que ses manœuvres lui donneront un avantage politique. Mais il se trompe. Le peuple sénégalais n’oubliera pas ceux qui ont mis en péril sa stabilité. La cohésion nationale n’est pas un jeu. La sécurité du pays n’est pas un enjeu de pouvoir. Et l’avenir du Sénégal ne se négocie pas à coups d’ultimatums et de chantages.
Le Chemin de l’Espoir, c’est celui de l’unité, de la responsabilité, et du respect des institutions. C’est le refus catégorique de laisser un seul homme, fût-il président de l’Assemblée, prendre en otage tout un pays. Bassirou Diomaye Faye a été élu pour diriger. Il dirigera.

Et ceux qui cherchent le chaos devront en assumer les conséquences.
Il est temps de tourner la page.
Il est temps pour une révolution pacifique, Al Xadimiya Xarnubi, avec un objectif clair : Touba D’abord.
Le Chemin de l’Espoir, c’est celui de la vérité, de la responsabilité, et du respect des institutions. C’est le refus catégorique de laisser un homme discrédité prendre en otage tout un pays. Notre alternative, c’est la paix, le travail, et la prospérité, centrés sur Touba, source de notre spiritualité et de notre unité.
La justice tranchera. En attendant, le peuple sénégalais a déjà choisi son chemin : Celui de l’espoir, de la dignité, et de la construction collective.
Samba Kara NDIAYE
Président du Parti NADEMS
Membre de la coalition Xarnubi






