À quand l’EXÉDENT BUDGÉTAIRE POUR LE SÉNÉGAL ?

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À quand l’EXÉDENT BUDGÉTAIRE POUR LE SÉNÉGAL ?
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Jusqu’à quand allons-nous continuer à vivre dans l’étau des budgets de fonctionnement de l’Etat ? Toujours emprunter pour faire face aux dépenses urgentes !
Quelle magie opérer pour renverser la courbe commerciale et augmenter les exportations plutôt que les importations ? Quelle alchimie créer entre forces économiques et forces sociales pour propulser le PIB national ?

Je ne suis pas économiste, mais à la lecture de cette analyse de l’Exécution budgétaire T1 2025, on est loin de la souveraineté économique. On sent nettement que la menace budgétaire et économique est réelle.

Entre le (1) Creusement du déficit budgétaire, (2) le Poids croissant de la masse salariale, (3) le Risque de sous-financement des projets, 4) l’Endettement préoccupant des entités publiques et surtout (5) l’Instabilité de l’environnement international qui nous prédit un avenir incertain et qui menace la stabilité budgétaire, IL Y A URGENCE D’UNE FORTE MOBILISATION NATIONALE autour du tandem #DiomayeSonko pour sortir ce pays du gouffre économique.

C’est un appel nationaliste et patriotique que le lance aux vrais sachants ! À quand les vraies ASSISES DE L’ÉCONOMIE SÉNÉGALAISE ?

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PlumeCitoyenne
MaremKANTE
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LISEZ cette Analyse de l’Exécution budgétaire T1 2025 – Sénégal 🇸🇳 Par le Dr Seydou Bocoum

FORCES

  • • Hausse des recettes internes : 1 019,82 milliards FCFA mobilisés (+12,23 % par rapport à 2024), portées par les recettes fiscales (+11,6 %) et non fiscales (+24,4 %).
  • • Solde excédentaire du FNR : 11,70 milliards FCFA à fin mars 2025, soutenu par une augmentation du nombre de cotisants.
  • • Bonne exécution des dépenses courantes : Les dépenses de personnel (357,07 milliards) et les charges de la dette (225,24 milliards) ont été exécutées à hauteur de 100 %.
  • • Orientation sociale affirmée : L’Éducation concentre 54 % de la masse salariale, suivie par la Défense et la Santé.
  • • Mobilisation des ressources des organismes publics (OP) : 509,04 milliards mobilisés, soit un taux de 23,7 % des prévisions, dont 336,47 milliards en ressources propres.
    FAIBLESSES
  • • Faible exécution des ressources extérieures : Seulement 8 milliards mobilisés sur 245 milliards prévus (3,27 %) avec une forte chute des dons en capital (-71 %).
  • • Investissements publics retardés : Les investissements directs de l’État sont très bas (2,64 milliards ordonnancés, soit 0,86 % des crédits ouverts).
  • • Déséquilibre entre recettes et dépenses : Les dépenses totales atteignent 1 419,45 milliards contre 1 027,82 milliards de recettes, accentuant la pression budgétaire.
  • • Rythme lent d’exécution des dépenses en capital : Seulement 13,99 % des crédits d’investissement exécutés.
    MENACES
  • • Creusement du déficit budgétaire : Le décalage persistant entre dépenses et recettes augmente le besoin de financement.
  • • Poids croissant de la masse salariale : Elle constitue une contrainte budgétaire forte (près de 25 % du budget ordinaire).
  • • Risque de sous-financement des projets : Faible exécution des ressources extérieures pourrait compromettre plusieurs programmes publics.
  • • Endettement préoccupant des entités publiques : La dette globale des 176 entités suivies atteint 792,88 milliards FCFA, dont 67 % en dette bancaire.
  • • Vulnérabilité externe : L’environnement international instable (taux d’intérêt, aide extérieure, matières premières) menace la stabilité budgétaire.