Et si l’on mettait fin aux nominations à géométrie variable ?
En 2024, le Pastef arrive au pouvoir. En catimini, il procède à un grand remplacement au sein l’administration publique. Tout ce qui était supposé proche du régime de Macky Sall est viré ou mis au frigo. Près de 30.000 sénégalais licenciés et remplacés par d’autres sénégalais portant les couleurs du parti.
Aujourd’hui une rupture du duo Diomaye-Sonko oblige les uns à démissionner pour marquer leur allégeance à leur leader Sonko, et d’autres limogés parce qu’ils ne sont pas en droite ligne avec la vision politique du Président de la République.
Et le Sénégal dans tout ça ?
Qu’en est-il des priorités nationales, de la continuité de l’Etat et des impératifs de développement ?
Comment des institutions stratégiques peuvent-elles changer de directeurs au gré des recompositions politiques, alors que même notre pays fait face à d’immenses défis économiques, financiers et sociaux ?
Ces fonctions relèvent-elles de la confiance politique ou de l’intérêt général ? S’agit-il des postes destinés à récompenser des fidélités politiques ou à conduire avec efficacité et professionnalisme les politiques publiques et les stratégies nationales de transformation, à exécuter dans une durée optimale et au service exclusif de la Nation ?
La stabilité de l’administration est un facteur essentiel de performance publique. Car elle garantit une production efficace surtout lorsque le pays fait face à une crise économique sans précédent doublée d’une situation financière tendue.
La République a besoin d’une administration publique tout aussi compétente que professionnelle mais surtout protégée des fluctuations partisanes.
Plus que jamais, nous devons prôner la RUPTURE qui consiste à renforcer nos institutions et placer l’intérêt général au dessus des allégeances politiques.
Oui
aux compétences qui servent les intérêts supérieurs du Sénégal, et non les agendas politiques.
Nguééne Balma.
Lii ba Kaañ ??
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J

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PlumeCitoyenne
MaremKANTE
Jeudi 16 juillet 2026





